Vielle voiture américaine, photographiée lors de l'un de nos voyage d'immersion à Cuba.
Avoir une auto à Cuba

Dans mon pays nous utilisons des proverbes connus de tous. « Rêver ne coûte rien »( Soñar no cuesta nada) , « L’espoir était verte et une chèvre l’a mangé » (La esperanza era verde y se la comió un Chivo) , « Sur quoi peut compter une coquerelle? » (Con que cuenta la cucaracha), entre autres… Ces proverbes font de nous, dès l’enfance, des êtres conformistes.

Durant plusieurs années il était interdit, à Cuba, de vendre et d’acheter une voiture. Seuls quelques individus autorisés par l’État, se voyaient octroyer ce privilège ; des sportifs, des médecins travaillant à l’étranger, et très peu d’autres. au début 2014, les choses ont changées et nous avons maintenant ce droit (wow)!

Je me souviens qu’avant que la loi soit en vigueur, les gens étaient émotifs et heureux d’apprendre que les choses allaient enfin changer. Personne ne se doutait du prix qu’on allait devoir payer pour ne plus être à pieds. Jamais on aurait pensé qu’une auto usagée puisse coûter entre $15 000 et $239 250 dollars convertibles, liste de prix 2014 . Par exemple, une Hyundai Accent 2009 coûte $37 500 cuc. Hey mon ami! Rêver ne coûte rien…

Peut être bien qu’il existe une raison logique, une stratégie qui fait sens, qui a été mise sur pieds de bonne foi, qui est bénéfique pour le peuple, et qui explique ces prix exorbitants, mais encore à ce jour, moi je n’y comprends rien. Si jamais toi tu comprends, je t’en pris, explique-moi.

Concernant les voitures américaines des années 50, elles se vendent entre $10 000 et $60 000 cuc. Imagine avec un salaire moyen de $60 cuc par mois pour une famille cubaine. « Sur quoi peu compter une coquerelle? »

La majorité de ces voitures n’ont d’original que la carrosserie. Plusieurs ont un moteur de Lada ou d’un autre véhicule moins ancien, des pièces fabriquées et adaptées par le génie des cubains, qui sont numéro 1 pour faire à peu près n’importe quoi avec à peu près rien. Acheter ce genre de voiture comporte des risques, d’autant plus que c’est sans garantie, sans assurances, sans crédit.

En réalité je travaille comme un fou et je n’ai pas la possibilité de m’acheter une voiture dans mon pays. J’ai pensé à l’idée d’importer une Hyundai accent 2009 qui vaut ici $2000, au lieu du $37 500 cuc de Cuba, mais j’ai vite réalisé que l’importation est aussi compliquée que d’amasser assez de cash pour l’achat.

Clairement, l’idée d’avoir une voiture dans mon pays, pour la grande majorité, c’est à peu près aussi simple que de faire pipi et d’avoir un orgasme en même temps.

Voici mon interprétation de la situation : c’est un peu comme si quelqu’un riait de ta propre misère, directement dans ta face. La même manipulation psychologique qu’un père autoritaire qui te dirait : –Je ne suis pas mauvais tu vois, je te donne même le droit de t’acheter une voiture. C’est vrai que c’est dispendieux et je trouve ça vraiment triste pour toi… peut être que si les États-Unis levait l’embargo ça serait différent. Les États-Uniens sont responsables de tous tes malheurs, pauvre enfant. Moi, je suis bon car en plus de te permettre d’acheter une voiture, tu as la santé, l’éducation et une ration alimentaire quotidienne…. Faudrait être ingrat pour ne pas le réaliser. Finalement, tu te retrouves à dire, la tête baissée et les yeux vers le sol : -Oui papa c’est vrai, tu es bon, et je respire grâce à toi.

Tener un auto en Cuba

En mi país utilizamos proverbios que son muy comunes para todos los cubanos. « Soñar no cuesta nada », « La esperanza era verde y se la comió un Chivo », « Con que cuenta la cucaracha », entre otros… Estos proverbios nos convierten desde muy pequeños en personas conformistas.

Por muchos años estuvo prohibido comprar y vender autos en la isla. Solamente algunas personas autorizadas por el Estado, como deportistas, médicos internacionalistas, y otros muy pocos tenían esta posibilidad. Después de enero del 2014 las cosas cambiaron y actualmente tenemos este derecho (Wow)!

Yo recuerdo que antes de ponerse en vigor esta ley, la gente estaba muy motivadas y contenta porque las cosas estaban, al fin, cambiando. Lo que nadie imaginaba cual era el precio que se debía pagar para no andar más a pie. Nadie creía que un auto de segunda mano podía costar $15 000 hasta $239 250 dólares convertibles. Por ejemplo un Hyundai accent del 2009 valía $37 500 convertibles. Pués amigo! Soñar no cuesta nada..

Puede ser que exista una explicación lógica, una estrategia coherente de buena fé que beneficie al pueblo y justifique estos precios exagerados, pero yo no la comprendo todavía. Yo te ruego por favor si sabes algo, compártelo conmigo.

Por otra parte los carros americanos de los años 50 se venden entre $10 000 a $ 60 000 cuc. Imagina un ingresos salarial de una familia cubana de 60 cuc al mes. « Con que cuenta la cucaracha »…

La mayoría de estos carros tienen original solamente la carrocería, muchos tienen motores de Lada y de otros autos menos antiguos, piezas inventadas y adaptadas por los genios cubanos, que tienen el número 1 para hacer cualquier cosa con casi nada. Comprar unos de estos autos es igual un riesgo, no hay garantías, no hay seguros, no hay créditos y puede ser que te toque que se te rompa en cualquier momento y pases un buen tiempo acudiendo a los genios de la mecánica del país.

En realidad. Yo trabajo como un loco y no consigo tener la posibilidad de poder comprarme un auto a esos precios. Pensé que quizás la idea de importar un Hyundai accent del 2009 que aquí cuestan $2000 (CA) en lugar de $37 500 cuc en Cuba. He realizado que importar un auto es tan complicado como tener el cash.

Es evidente que la idea de tener un auto en mi país para la gran mayoría, es tan difícil como tener un orgasmo y hacer pipi al mismo tiempo.

Mi interpretación de la situación es como si alguien riera en tu propia cara de tu propia miseria. La misma manipulación sicológica como si un papá autoritario nos dijera : – Yo no soy tan malo tú ves, yo te doy el derecho de comprarte un carro. Verdad que cuesta muy caro, y lo siento mucho por ti. Quizás si el embargo de los Estados Unidos terminase podría ser diferente. Los Americanos son culpables de tu desgracia, pobrecito. Y yo, soy bueno porque a parte de poder comprarte un auto, tu tienes salud, educación y una libreta de abastecimiento…..si no lo reconoces eres un desagradecido. Finalmente terminas con la cabeza gacha mirando hacia el piso, diciendo : – Si papa es verdad, tú eres bueno, estoy respirando gracias a ti.

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2 Responses

  1. J’adore vos textes qui parlent de votre magnifique pays. Dommage que vous soyez si loin du centre-ville de Montréal. Je m’inscrirais immédiatement à vos cours.

  2. Hola Yurdey! Muchissimas gracias por su articulo! Vivo en el norte de la provincia entonces no puedo estudiar su idioma contigo pero me encanta léerte. Me ayudas a aprender más el español escrito y la vida del pueblo de Cuba que amo co; mi corazón ❣ gracias

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